Adopter un chat à Trois-Rivières
En Mauricie comme partout au Québec, les chats sont de loin les animaux les plus nombreux en refuge. La SPA de la Mauricie en affiche plusieurs fois plus que de chiens, et la liste bouge constamment, surtout du printemps à l’automne quand les portées arrivent. Le refuge a deux points de service, un à Trois-Rivières et un à Shawinigan, alors vérifiez où se trouve le chat qui vous intéresse avant de prendre la route.
LocalPetFinder n’est pas un refuge. Nous réunissons les annonces des organismes de la région au même endroit et nous les rafraîchissons régulièrement. Vous faites votre demande directement auprès du refuge, qui garde le contrôle complet sur ses critères et sur sa décision. Le service est gratuit et nous n’ajoutons jamais de frais.
Les frais d’adoption d’un refuge ne sont pas un prix de vente. Ils remboursent une partie des soins déjà donnés avant que le chat parte chez vous, ce qui comprend habituellement la stérilisation, les vaccins de base, le vermifuge et la micropuce. Faire faire les mêmes soins en clinique après coup coûte nettement plus cher. Le montant exact et ce qu’il couvre varient selon l’organisme et selon l’âge de l’animal, alors vérifiez sur la fiche du chat avant de vous déplacer.
Adopter un chaton à Trois-Rivières
Une bonne partie des chats affichés dans la région sont des chatons, surtout de la fin de l’été à l’automne, quand les portées de l’année arrivent en refuge. Si c’est un chaton que vous cherchez, c’est la période où vous aurez le plus de choix. Le revers, c’est que les chatons partent vite : ils sont les premiers réservés et une annonce peut disparaître en quelques jours. Faites votre demande dès qu’un chaton vous plaît plutôt que d’attendre d’en avoir vu dix.
Pensez sérieusement à en adopter deux. Les chatons élevés à deux se dépensent l’un sur l’autre, apprennent à contrôler leurs morsures et abîment nettement moins un logement que le chaton seul qui s’ennuie toute la journée. Plusieurs organismes de la région lient les frères et sœurs et refusent de les séparer, ce qui surprend parfois, mais c’est une décision de bien-être et pas une façon de vendre deux adoptions.
Et si le calme vous tente davantage, regardez du côté des adultes. Un chaton, c’est deux mois de nuits courtes et de rideaux escaladés avant qu’on découvre son vrai tempérament. Un chat adulte est déjà celui qu’il sera, ce qui est un avantage réel quand on vit en appartement et qu’on veut savoir dans quoi on s’engage.
Le 1er juillet, les déménagements et les chats qui attendent
Le 1er juillet reste la date de déménagement autour de laquelle le Québec s’organise, et les refuges voient la pression monter dans les jours qui l’encadrent : la SPCA de Montréal parle d’une hausse importante des admissions à l’approche des déménagements. Ce qui a changé, c’est que la pression ne redescend plus vraiment le reste de l’année. Le coût de la vie et le manque de logements qui acceptent les animaux pèsent en permanence, et les abandons s’étalent maintenant sur douze mois. Pour un adoptant, ça veut dire qu’il n’y a pas de saison idéale pour chercher : surveillez les annonces régulièrement plutôt que d’attendre la période des déménagements.
Les chats adultes, les chats noirs, les chats craintifs et les duos inséparables attendent généralement plus longtemps que les chatons arrivés en même temps qu’eux. C’est justement là que se trouvent les belles adoptions. Le refuge vit avec ces chats depuis des semaines, souvent des mois, et va vous dire franchement à quoi vous attendre. Personne ne peut en faire autant pour un chaton dont le caractère adulte n’est pas encore sorti.